À propos

Black Layer

Manifeste

Il existe une couche invisible sous la France.

Chaque parcelle, chaque bâtiment, chaque transaction, chaque copropriété, chaque entreprise, chaque diagnostic énergétique. Tout est écrit quelque part. Des décennies de travail public, des milliards d'euros investis, des centaines de jeux de données produits par l'État, les collectivités et les opérateurs. L'un des patrimoines numériques les plus riches d'Europe.

Et presque personne ne sait le lire.

Cette donnée appartient à tous. Elle a été financée par tous. Mais elle dort, éclatée sur des dizaines de portails, dans des formats qui ne se parlent pas, derrière des interfaces d'un autre temps. Pendant ce temps, des professionnels décident à l'aveugle, des équipes perdent des journées à croiser des CSV, des territoires entiers restent illisibles pour ceux-là mêmes qui les font vivre.

Nous trouvons cela inacceptable.

Black Layer existe pour rendre cette couche visible. Lisible. Interrogeable. Par n'importe qui, en une question.

Mission

Rendre la donnée territoriale lisible. Pour tous.

En France, le problème n'a jamais été l'absence de données. C'est leur illisibilité.

Un agent immobilier qui engage sa crédibilité sur une estimation. Un promoteur qui paie des dizaines de milliers d'euros d'études pour savoir ce que la donnée publique disait déjà. Un opérateur télécom qui envoie des techniciens constater sur le terrain ce qu'une base de données aurait pu lui dire en une seconde. Une collectivité sans vision claire de son propre parc bâti.

Tous butent sur le même mur : une information qui existe, mais qui n'est pas faite pour être lue.

Notre mission est simple à énoncer et immense à exécuter : centraliser, croiser et rendre intelligible l'intégralité de la donnée territoriale française, pour que n'importe quel professionnel puisse interroger un territoire comme on pose une question à un collègue qui sait tout. Sans compétence technique. Sans formation. Sans friction.

La donnée publique a été produite pour servir. Nous la mettons enfin au travail.

Vision

Une intelligence territoriale collective.

Nous ne construisons pas un énième outil de consultation. Nous construisons une mémoire vivante du territoire français.

Aujourd'hui, l'open data est figé : une institution publie un fichier, puis passe à autre chose. Personne ne sait ce qui manque, ce qui est obsolète, ce qui aurait dû être croisé autrement. La donnée vit sans retour du terrain.

Black Layer inverse cette logique. Chaque question posée, chaque territoire exploré, chaque croisement demandé est un signal. Une adresse manquante, un bâtiment non référencé, une lacune dans une source : nous les captons, et notre infrastructure s'enrichit en réponse. Plus elle est utilisée, plus elle devient juste. Une open data qui s'améliore parce qu'elle sert. C'est la première fois que cette boucle existe à l'échelle du territoire français.

Notre horizon : devenir le référentiel territorial de référence, le socle sur lequel les professionnels de l'immobilier, de l'énergie, des télécoms et les collectivités lisent la France dans sa globalité, sa dynamique, ses angles morts. Et au-delà : le point d'accès par lequel les intelligences artificielles, qui structurent déjà le quotidien de millions de professionnels, comprennent enfin le territoire.

Un jour, demander « que sait-on de ce bâtiment ? » sera aussi naturel que chercher une adresse sur une carte. Ce jour-là, nous serons la réponse.

Technologie & méthode

Nous ne fabriquons pas la donnée. Nous lui apprenons à parler.

La quasi-totalité de ce que nous traitons est open data : DVF, BDNB, MAJIC, RNIC, SIRENE, cadastre, DPE, PLU, et la liste s'allonge chaque mois. Cette donnée est gratuite, publique, légitime. Notre travail commence là où elle s'arrête : la relier.

Parcelle, bâtiment, copropriété, propriétaire, entreprise. Ce croisement, à l'échelle de la France entière, personne ne l'avait jamais réalisé, non par manque de volonté, mais parce qu'il exigeait des années de travail humain qu'aucun acteur ne pouvait financer. Nous avons construit autre chose : un pipeline où des agents IA lisent, comprennent, normalisent et croisent les sources publiques, y compris les plus rétives, comme les règlements d'urbanisme enfouis dans des PDF. Ce qui demandait des années d'ingénierie demande désormais des semaines. Ce qui était économiquement impossible est devenu notre quotidien.

Et parce que le monde a changé de standard, notre infrastructure est née IA-native : chaque donnée est structurée pour être comprise sans ambiguïté, autant par un humain que par une machine. Carte 3D pour explorer visuellement. Agent conversationnel pour interroger en langage naturel. API pour les équipes techniques. Serveur MCP pour que n'importe quel agent IA, Claude, ChatGPT, ou celui que vous construirez demain, puisse interroger directement le territoire français.

Gabin, notre IA, ne génère pas des réponses : il les construit, à partir de données structurées, sourcées et traçables. Une intelligence ancrée dans le réel. Quand Gabin vous donne un chiffre, vous savez d'où il vient.

Notre histoire

Né de la frustration. Construit par le terrain.

Black Layer n'est pas né dans un business plan. Il est né d'un agacement.

Zachary et Polo ont vu, de près, ce que coûte l'illisibilité : des équipes qui passent des heures à croiser des exports, des décisions à six chiffres prises sur des informations incomplètes, des professionnels brillants réduits à deviner ce que la donnée publique savait déjà. Le constat était presque absurde : tout existait, et rien n'était utilisable.

Alors ils ont commencé à construire. D'abord un outil interne, pour eux. Puis le déclic : ce que la technologie de 2026 rend possible, les modèles de langage, les agents, les nouveaux protocoles, personne ne l'avait encore appliqué sérieusement à l'open data territorial français. La fenêtre était ouverte. Ils sont entrés.

À deux, depuis Lyon, à ressources contraintes, ils ont constitué en quelques mois une infrastructure dont la couverture dépasse celle de la plupart des acteurs du marché. Pas par magie : par méthode, par obsession du détail, et par une conviction tenue chaque jour : un socle bien construit, exposé via une IA accessible, peut changer la façon dont des milliers de professionnels comprennent le territoire.

Aujourd'hui, plus d'une centaine de professionnels utilisent Black Layer. Demain, ce sera un standard. Nous ne faisons que commencer.

Pourquoi « Black Layer » ?

Parce que cette couche de données a toujours été là, sous chaque rue, chaque immeuble, chaque parcelle. Dense, riche, complète. Mais noire : invisible, illisible, inaccessible.

Notre nom est notre promesse. Nous ne créons pas une nouvelle couche. Nous allumons la lumière sur celle qui existait déjà.

L'équipe

Deux fondateurs. Une obsession commune.

Zachary Jouve

Zachary Jouve

·CEO

Formé par la pratique, forgé dans les startups tech et les produits data, Zachary a construit Black Layer de la première ligne de code à l'infrastructure d'aujourd'hui. Il porte la vision produit et technique avec une exigence simple : que la donnée la plus complexe de France devienne l'expérience la plus claire du marché.

Polo Rousseau

Polo Rousseau

·COO

Bâtisseur de croissance, Polo a construit son parcours dans le développement commercial et l'exécution terrain. Chez Black Layer, il pilote les partenariats et le lien avec les métiers, pour que chaque évolution du produit réponde à un usage réel, constaté, vécu. C'est lui qui garantit que Black Layer ne s'éloigne jamais du terrain qui l'a fait naître.

Deux profils complémentaires, un même refus : celui d'un pays où la donnée publique dort pendant que ceux qui en ont besoin avancent à l'aveugle.

Et maintenant

La donnée territoriale française est un bien commun. Elle a été produite pour servir l'économie, l'innovation, la décision. Nous lui donnons enfin les moyens de tenir cette promesse.

Si vous êtes professionnel du territoire, explorez la carte, posez une question à Gabin, branchez votre agent IA sur notre infrastructure. Si vous êtes une institution, un partenaire, ou simplement quelqu'un qui partage cette conviction, parlons-nous.

Le territoire français mérite d'être lisible. Nous y travaillons chaque jour.